Les transports

Le pire cauchemard du parisien est à Sydney: l’attente! Sydney est une ville immense et se déplacer n’est pas chose facile.

Certains privilégient le van (oui car un backpacker n’a pas une voiture, il a un van) mais la circulation n’est pas toujours évidente et il faut parfois être très patient pour se garer (rappel: un van). Du coup, mieux vaut utiliser les transports en commun, ou mieux, ne pas se déplacer. Oui car les transports en commun restent un grand mystère pour la pluspart d’entre nous.

Le métro: ici on parle plutôt de train mais c’est l’équivilant du métro. Sauf qu’ici on ne fait pas 2 stations en 10minutes a pieds… La première fois à Central Station (le Chatelet de Sydney) ça fait un peu peur car il y a environs 25 quais, certains avec plusieurs lignes sur le même et tous les trains ne font pas tous les arrêts de la ligne. Et bien entendu notre train n’est pas toujours sur le même quai. Le hic, c’est qu’on ne peut que savoir les arrêts du prochain train arrivant pas ceux d’après. Sachant que pour certaines lignes il y a 15 min d’attente entre les trains, parfois on se retrouve a attendre bien longtemps pour savoir si un train nous amène là ou on veut. A part ça, les trains sont très propres, climatisés et les sièges transformables (je n’ai absolument aucune idée de comment décrire ça mais on peut changer le sens des « carrés » des banquettes, il faut absolument que je filme ça, c’est très con mais je trouve ça fascinant).

Les bus: alors les bus c’est LE plus grand mystère pour tout non sydneysider…. techniquement c’est les mêmes que nous (sauf qu’encore une fois les distances et temps d’attente entre les bus sont bien plus grands) mais par contre vaut mieux être un génie divinatoire pour les utiliser. D’abord le plan de bus tu peux te le mettre là où je pense, je ne suis mème pas sûre que ça existe donc si tu veux aller quelquepart tu n’as qu’à demander a quelqu’un qui connait car les arrêts ne te disent pas où le bus va. En même temps, seulement 500 lignes de bus a connaître, faut pas chipoter non plus. Les temps d’attente ne sont pas éléctronique mais une simple feuille de papier illisible au premier abord qui te resume chaque minute de la journée quel numéro de bus passe (mais toujours pas où il va…). Mais alors le plus magique, c’est que même une fois dedans, non seulement il n’y a pas de plan, mais surtout les stations n’ont pas de nom!! Donc tu ne sais pas non plus quand descendre. J’ai déjà tenté le pifomètre, ça m’a pas réussi. J’ai tenté de lire le nom des rues en cours de route, taupe que je suis ça m’a pas réussi. J’ai tenté de demander au chauffeur, ça m’a pas réussi (ça lui paraissait invraissemblable que je ne connaisse pas la ligne « why the fuck do you want to know if we  are on Bondi Road?? »). Du coup j’ai opté pour Google Map en live avec la géolocalisation, ça m’a reussi. Et si je capte pas ou que j’ai plus de batterie,… Ba je prends pas le bus!

Les tickets, tout ce que j’ai compris c’est que c’est très cher. Un aller-retour en métro coûte aux alentours de $5-6. Personnellement je prends le tarif étudiant, qu’il viennent me contrôler, je les mets au défi de me retrouver pour l’amende avec déjà 8 adresses différentes en 5 semaines! Le tarif étudiant est environ $3, 50 pour l’aller-retour. Pour les prix petite zone (je ne sais pas combien de zone il y a ni quand on en change, ce qui m’a posé des problèmes plus d’une fois étant donné qu’on composte à la sortie également). Pour le bus je sais que c’est moins cher mais je ne sais pas combien. On peut prendre des billets aller simple, aller-retour ou 10 trajets. Pour ma part sur les conseils de mon boss, je prends des cartes multi-passes zone 1 ou 2 ou 3 (pifomètre quand tu nous tiens) qui permette de prendre bus et metro en illimité pendant une semaine, au tarif étudiant, soit une vingtaine de dollars. J’ai également cru comprendre que les zones dépendaient de où on achetait le ticket et que ça marchait en kilolétrages depuis notre point de départ mais même mes cours de proba stat de licence me donnaient moins mal a la tête. Bref, c’est cher et c’est compliqué.

Il y a aussi un tram mais je n’ai pas encore eu la chance de l’utiliser. Pour ce qui est du vélo, contrairement à l’europe, leur utilisation est très peu répandue ici. On voit à la rigueur bien plus de skateboard, les sports de glisse étant très réputés.

Résultat, on marche beaucoup, et surtout longtemps car au final, ce qui rend le plus fou dans tout ça, c’est tout simplement le temps d’attente pour traverser la rue, qui m’a permis de devenir championne à « cut the rope » sur mon téléphone. Et on ne s’ avise pas de traverser quand le petit bonhomme est rouge, premièrement car ici, on respecte les règles sans broncher (c’est d’ailleurs assez fascinant de regarder un australien ne pas traverser une rue déserte de 3m de large parce que le petit bonhomme n’est pas vert) mais surtout parce qu’on veut rester en vie. Règle numéro 1 du kit de survie de Sydney: non, les voitures ne s’ arrêtent pas parce que le piéton est prioritaire.

 

Bref, je ne me déplace plus.

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8 commentaires sur “Les transports

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  1. ahah tu vas t’y faire ?!
    Tout ne fonctionne pas comme la France.. ( bon même si je déteste la RATP & SNCF et tout leur bordel..)

    Cela fait partie du jeu! et puis le coup du passage pietons, je pense que c’est un truc très « anglo-saxons » ! a New-York , ils font pareil ça m’avait choqué également à l’époque…

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